Villa quoe vocatur Lupantia, Lupannum, Loancium, Loanz, Loans, Loenceyum, Louans

        Au Xe  siècle LOUANS n’est encore qu’une simple «villa» ( domaine), la Villa Lupantia, où l’abbé de Cormery, Thibault, fait construire une chapelle dépendant de la paroisse de Tauxigny, pour éviter aux paroissiens vivant trop loin de l’église de Tauxigny de s’y rendre pour les offices.

        Puis Louans devient une paroisse et la chapelle est remplacée au XIIe siècle par une église. En 1897, celle-ci est en grande partie détruite par un incendie, mettant à jour de belles fresques qui malheureusement ne purent être conservées. La nef fut reconstruite en 1904.

        Louans, commune encore entièrement agricole fin du XIXe siècle, fut une région pauvre et misérable. Cette précarité transparaît dans l’habitat : c’est le pays des chaumines.

        Au début du XXe siècle, l’arrivée du chemin de fer rompt définitivement l’isolement et renouvelle l’habitat.

        Les Louannais victimes d’un pillage meurtrier en 1358 se protègent en bâtissant autour du châtelet (Prieuré) et de l’église, d’épaisses murailles et des douves.

        Le prieuré relève du château de Loches et le prieur est le seigneur de la paroisse. Son logis reconstruit à la fin du XVe siècle ou au XVIe, dresse toujours, au milieu du village, sa façade en moellons, encadrée de deux tours rondes.

        Dans le cimetière subsiste une croix monolithique octogonale datant du XVe siècle. On y voit Jésus crucifié et à la base de la croix se trouvent Saint-Jean et la Vierge.

     Patrimoine architectural de la commune par Frantz Schoenstein
     La bouteille retrouvée dans le pilier nord-ouest de l'école
     La forge de Louans
     Souvenir d'enfance de Jacqueline
     La vie dans les fermes